Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /Fév /2008 15:44
Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. Chose vraiment étonnante — et pourtant si commune qu’il faut plutôt en gémir que s’en ébahir —, de voir un million d’hommes misérablement asservis, la tête sous le joug, non qu’ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et pour ainsi dire ensorcelés par le seul nom d’un, qu’ils ne devraient pas redouter — puisqu’il est seul — ni aimer — puisqu’il est envers eux tous inhumain et cruel. Telle est pourtant la faiblesse des hommes : contraints à l’obéissance, obligés de temporiser, ils ne peuvent pas être toujours les plus forts. Si donc une nation, contrainte par la force des armes, est soumise au pouvoir d’un seul — comme la cité d’Athènes le fut à la domination des trente tyrans —, il ne faut pas s’étonner qu’elle serve, mais bien le déplorer. Ou plutôt, ne s’en étonner ni ne s’en plaindre, mais supporter le malheur avec patience, et se réserver pour un avenir meilleur.
Étienne de La Boétie. Discours de la servitude volontaire (1549)
Par Bernard Bel - Publié dans : LECTURES
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Commentaires

Monsieur Bel,
Il me semble que vous êtes le même Bernard Bel qui prenez part (du moins de loin) au projet du journal L'âge de Faire. Ce petit texte est très intéressant mais, le saviez-vous, parfois la théorie se concrétise juste à côté de nous. La tyrannie, la dictature, l'oppression ne sont pas toujours du côté des méchants mais dans le cas présent, au sein même du journal auquel vous appartenez. La vérité sur ce qui se passe à L'âge de Faire ne va pas tarder à éclater au grand jour, par voie de presse. Vous pourrez dire que vous ne saviez pas mais combien de salariés ont souffert du fait que justement, personne, absolument personne n'est jamais venu voir ce qui se passait vraiment dans ce journal sous prétexte que les idées défendues étaient louables? Qu'est-ce qui prime: les idées ou les êtes humains? La théorie ou le concret? Je vous conseille vivement de questionner votre engagement auprès de ce journal.
Commentaire n°1 posté par anonyme le 21/04/2008 à 15h19
Cher(e) anonyme,

Merci d'aborder ce sujet. Je n'appartiens pas, ni de près ni de loin, à "L'Age de faire". J'ai soutenu ce projet, avant la parution du journal, parce que je trouvais très intéressantes l'orientation annoncée du journal et l'idée de sa distribution par un réseau militant. Pour cela j'ai fondé la liste de discussion lagedefaire@yahoogroupes dont j'ai cédé la propriété quand le journal a commencé à paraître. Sur cette liste, des critiques acerbes se sont exprimées un peu avant la parution du premier numéro. Mon fils Tansen, graphiste de son métier, a été une des premières victimes du comportement limite caractériel d'Alain Duez, après avoir travaillé deux mois pour lui (et pour des prunes). Suivez le fil de discussion sur la liste à archive publique :
http://fr.groups.yahoo.com/group/lagedefaire/messages/523?viscount=-30&l=1

Tansen s'y est exprimé et tout le monde a parlé à visage découvert...
http://fr.groups.yahoo.com/group/lagedefaire/message/514

Toute cette histoire est donc connue et ne peut passer inaperçue aux personnes qui se font embaucher à "L'Age de faire" !

Après cela, mes relations avec le journal ont été celles d'un simple lecteur qui distribue gratuitement quelques exemplaires. Car c'est un bon journal, malgré une maquette qui manque totalement d'originalité.

Récemment j'ai appris que les problèmes relationnels dans l'équipe n'avaient pas disparu avec la parution du journal. Naïvement je pouvais espérer qu'après avoir essuyé les plâtres du bénévolat l'association pourrait adopter une pratique sociale en accord avec les idées qu'elle diffuse. Tout ce que je sais aujourd'hui, c'est que d'anciens collaborateurs émettent les mêmes critiques que mon fils "incompétent et arrogant" (dixit Alain Duez) à l'époque du bénévolat... Mais je sais aussi que ces critiques sont accessibles au public, et donc aux candidats à l'embauche. Suivre ce lien

Alors, j'ai peut-être un peu été naïf, mais ceux qui découvrent des conditions de travail insupportables après leur embauche le sont encore plus puisque tous ces témoignages sont déjà publics. Vous conviendrez avec moi que le minimum de compétence qu'on peut demander à un journaliste en début de carrière serait de collecter des informations avec un moteur de recherche...

Il vous sera donc facile de publier un dossier sur ce sujet, mais j'ose espérer qu'il sera basé sur une enquête contradictoire et pas uniquement sur des témoignages anonymes. "L'Age de faire", ce n'est pas la Scientologie, tout de même !

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Le jour suivant la publication de ma réponse j'ai reçu le message suivant :

Date: Mon, 21 Apr 2008 13:34:27 +0000 (GMT)
From: Verité Bonne

L'association L'âge de Faire et son président Alain Duez respectent-t-ils ce qu'ils prêchent dans le journal? Les salariés sont-ils traités décemment, comme dans toute structure suivant les principes de l'humanisme, de l'écologie et de la décroissance? Et si ce n'était pas le cas et que, l'incroyable réalité de cette structure venait à éclater prochainement, pourrez-vous dire que vous n'étiez pas au courant ?

Après les plaintes anonymes et un vrai/faux message d'Alain Duez, les menaces ! On baigne en pleine théorie du complot. :-(
Réponse de Bernard Bel le 21/04/2008 à 16h45
Monsieur Bel,
Veuillez m'excuser, mon intention n'était pas du tout de vous menacer juste d'attirer votre attention sur des faits qu'apparemment vous connaissez. Les informations publiques dont vous parlez ne le sont que sur des sites spécialisés et sur une liste de discussion (dont l'accés par le site du journal est d'ailleurs fermé depuis peu) qu'on ne peut pas à proprement parler, qualifier de publique. S'il est exact qu'aujourd'hui, ces informations suffisent pour qu'un journaliste quelque peu débrouillard puisse les retrouver, en revanche, tous les salariés de l'âge de faire ne sont pas journalistes. Sur la dizaine de personnes qui constituent l'effectif de l'âge de faire, les 2/3 exercent des emplois tout autre. Vous semblez insinuer que si ces personnes se sont retrouvés dans cette situation, c'est de leur faute. Je trouve cela un peu dur, voire même très dur.
Par ailleurs, je ne suis pas l'auteur de l'article qui va paraître prochainement mais je fais confiance à la parution en question pour respecter la déontologie journalistique, qui est de recueillir les avis contradictoires de tous les protagonistes.
L'âge de faire n'est pas la scientologie mais il ne serait pas éloigné de la vérité de dire que son fonctionnement est assez sectaire.
Je me demande souvent si les idées défendues dans l'âge de faire valent le prix de la souffrance morale qu'on enduré la quasi-totalité des personnes qui y sont passées ...
Commentaire n°2 posté par anonyme le 23/04/2008 à 18h50
La liste de discussion existe toujours et son archive est ouverte. En suivant les liens indiqués on peut lire tous les messages et même s'abonner. Elle est donc scannée par les moteurs de recherche.

Encore une fois, vous laissez croire que j'en saurais long sur les problèmes actuels dans cette équipe. Or tout ce que je sais est révélé dans ma réponse précédente. Sur le forum cité, seuls s'expriment des journalistes, et je n'ai eu aucune information en provenance d'employés autres que ces jeunes rédacteurs. C'est pour cela que j'écris qu'ils pouvaient savoir ce qui les attendait avant de signer leur contrat. Oui, c'est dur, mais c'est le marché du travail qui est particulièrement vorace et destructeur de jeunes illusions.

Il reste que, s'il y a effectivement des abus de pouvoir, il faut les faire connaître publiquement, par la presse et/ou par voie judiciaire. Mais je trouve incongru que les victimes gardent l'anonymat ; ça décrédibilise leurs témoignages. Quant à diffuser une fausse réponse d'Alain Duez sur ce forum, c'est d'une bêtise phénoménale.

La question que vous posez en dernier, je me la pose aussi. Et une question subsidiaire : le journal a-t-il un avenir, est-il aussi utile socialement que dans les circonstances qui ont vu naître le projet  ? Je n'ai pas de réponse à cette question.
Réponse de Bernard Bel le 24/04/2008 à 12h46
Pour être clair: je ne vous accuse de rien du tout.

La liste de discussion était publique (dans le sens exposée et facile d'accès à tous), tant que son accès était ouvert, depuis le site de l'âge de faire. Depuis peu, la page dédiée à l'expression libre sur le site du journal a été désactivée: plus de forums, plus de liste de discussion. En ce sens, elle n'est plus publique: il faut connaître son existence, et la rechercher pour y avoir accès. Et encore, en tapant "liste de discussion age de faire" sur google, rien n'apparaît. J'imagine très bien que pour le commun des mortels qui taperait simplement "age de faire" sur un moteur de recherche aurait encore moins accès à cette liste.
Au fait, l'article est en ligne sur le site d'Acrimed
Commentaire n°3 posté par anonyme le 25/04/2008 à 13h47
L'article est à l'adresse :
http://www.acrimed.org/article2882.html

à paraître dans... un journal concurrent ! Voilà qui va crédibiliser l'accusation de "coup monté" proférée par Alain Duez. Franchement, les journalistes qui en sont à l'origine ne sont pas doués en communication. Car c'est plutôt une balle qu'ils se tirent dans le pied. Par exemple, l'article mentionne certaines démarches effectuées auprès des Prudhommes, de l'Inspection du travail, de la DDTEFP. La moindre des choses aurait été de mettre en ligne les documents correspondants. Ils ne savent pas utiliser un scanner ?

> Et encore, en tapant "liste de discussion age de faire" sur google, rien n'apparaît.

Evidemment. Yahoogroupes, comme son nom l'indique, parle de "groupes" et non pas de "listes". Par contre, si vous allez sur la page d'accueil de Yahoogroupes vous trouverez immédiatement la liste "L'âge de faire".  Non seulement elle est publique mais elle figure au répertoire, option facultative qu'on peut désactiver en quelques clics. Quant à aller sur le site du journal pour chercher un lien vers des messages qui critiqueraient le projet ou son directeur, ça me paraît vraiment naïf. Il est donc farfelu de supposer que le lien a été supprimé dans le but de dissimuler ces messages. Pour cela il était bien plus simple de supprimer la liste de discussion : deux clics et tout passe à la trappe. (Cela dit, comme d'autres lecteurs de la première heure, j'en ai une archive complète.)

Le site n'a plus de forum : je sais par expérience (pour en avoir la charge sur http://wiki.naissance.asso.fr et d'autres sites) que la surveillance d'un forum contre les spams et les messages injurieux ou illicites demande beaucoup de travail. Et ça ne prouve rien sur la ligne politique du journal : pendant très longtemps, Politis n'était pas présent sur le web, et ni le Canard enchaîné ni Charlie hebdo n'ont ne serait-ce qu'un site. On peut critiquer ce choix — je m'étais fait l'avocat d'une plus grande interactivité du site à l'époque du projet — mais cela n'a rien à voir avec les graves accusations rapportées dans l'article.

D'autre part je ne pense pas qu'un lien vers la page d'accueil de la liste répondrait au besoin d'information. Il y a plus simple : si vous tapez "Alain Duez" dans Google vous trouverez déjà deux liens vers la liste dans les premières références, au-dessus même de l'article d'Acrimed. Et, pas très loin, au moins une référence dans le forum anonyme où il se fait descendre... C'est ce qui me paraît le plus simple : avant de travailler sous les ordres d'un inconnu, chercher son nom dans un moteur de recherche.

Tout cela pour dire que je ne mets pas en doute les accusations, ni d'ailleurs les réponses de l'accusé, mais les méthodes utilisées pour faire passer l'info, qui me paraissent relever de pratiques journalistiques les plus douteuses ; ce qui est fâcheux vues les présumées compétences de leurs auteurs.
Réponse de Bernard Bel le 25/04/2008 à 15h23
En quoi ces pratiques journalistiques sont-elles douteuses?

- Un journal concurrent doit-il s'empêcher de critiquer un concurrent sous prétexte qu'ils le sont, concurrents?
- Publier des documents de procédures en cours n'est pas légal.
- La parole est donné au principal accusé

Je ne vois pas en quoi les procédures des journalistes de La Décroissance sont à remettre en cause.

Comment auriez-vous procéder? Il me semble que reccueillir des témoignages, nombreux, les faire se recouper, vérifier les documents, les faits, et interroger le principal accusé, constitue une démarche journalistique classique
Commentaire n°4 posté par anonymes le 25/04/2008 à 16h21
> En quoi ces pratiques journalistiques sont-elles douteuses?
> - Un journal concurrent doit-il s'empêcher de critiquer
> un concurrent sous prétexte qu'ils le sont, concurrents?


Ces deux questions amènent la même réponse : il y a conflit d'intérêts dans la mesure où les deux journaux visent le même lectorat, ce qui situe la controverse sur un terrain de concurrence commerciale qui n'a plus rien à voir avec l'éthique. Ce serait différent si l'article était publié dans un journal indépendant de thématique plus éloignée - Politis par exemple. Mais même un journal "de droite" aurait fait l'affaire.

> - Publier des documents de procédures en cours n'est pas légal.

Y a-t-il une procédure en cours ? Si oui, pourquoi ne pas la mentionner ? Je n'ai relevé dans l'article que la mention de courriers envoyés à des administrations qui n'ont aucune raison de rester confidentiels. Non seulement je les publierais mais je scannerais aussi les réponses et/ou les accusés de réception. Attention : anonymiser les documents, et ne pas oublier de déclarer le site à la CNIL, avec mention légale.

> - La parole est donnée au principal accusé.

Il faut l'espérer, sinon il ne lui resterait plus qu'à attaquer (et gagner) en diffamation. :-/

> Je ne vois pas en quoi les procédures des journalistes de La Décroissance sont à remettre en cause.

Je ne parlais pas des procédures des journalistes de La Décroissance, mais de la démarche de celles/ceux qui sont cités comme victimes.

> Comment auriez-vous procédé ? Il me semble que reccueillir des
> témoignages, nombreux, les faire se recouper, vérifier les documents,

Je ne vois pas dans cet article la trace de documents que les journalistes de La Décroissance auraient vérifiés... Ils disent seulement qu'ils ont reçu des "témoignages concordants".

Si je voulais couler un garagiste qui fait concurrence à, disons, mon beau-frère, je mettrais une annonce sur Internet pour publier les "témoignages concordants" de tous les clients mécontents. Il y en a toujours beaucoup dans ce domaine. Le garagiste se défendrait (mal) en disant que ce sont des râleurs, ou qu'il y avait des malentendus, ce qui est aussi fréquent dans ce domaine. Mais ça ne fait pas une enquête journalistique... Par contre, si certains avaient porté plainte pour escoquerie, ça deviendrait un fait journalistique.

Le même procédé ferait mouche dans n'importe quel milieu associatif (ou ONG) où se mêlent et se confondent souvent le bénévolat et des petits boulots très mal payés mais assumés, au départ, par sympathie avec "la cause". Le milieu associatif est peuplé de tyrans qui n'ont pas grand chose à apprendre d'Alain Duez. Or c'est la sympathie avec la cause qui met en place cet état de "servitude volontaire" dont parlait de la Boétie. C'est l'horreur, je suis bien d'accord, de prendre le petit-déjeûner avec son employeur, sauf pour le plaisir de lui balancer un bol de cacao en pleine figure. A 25 ans on a quand même "l'âge de le faire", pas vrai ? (Ça m'a échappé.)

> les faits, et interroger le principal accusé, constitue une démarche
> journalistique classique.


Publier un article n'est pas suffisant pour un dossier aussi sensible. Et encore moins un article insuffisamment documenté qui ne joue que sur l'émotion et l'indignation. Si vous voulez savoir comment je procèderais, consultez le dossier de l'affaire Inserm-Metagenex :
http://wiki.naissance.asso.fr/index.php?pagename=DossierISET

Vous y trouverez tous les documents, en plus des liens vers les articles, sauf qu'un des documents (le rapport de l'IGAS) est en intranet car nous n'avons pas l'autorisation de le diffuser. Ces documents et articles donnent in extenso la parole à toutes les parties concernées. C'est pourquoi le dossier sert de référence à des articles de journaux sérieux (en préparation) qui prendront parti sur une base solide.

Précision : ça ne coûte rien d'autre que du temps. Mais le webmestre qui a démissionné de l'Age de faire pourrait s'y atteler, non ?
Réponse de Bernard Bel le 25/04/2008 à 18h46

"Je ne parlais pas des procédures des journalistes de La Décroissance, mais de la démarche de celles/ceux qui sont cités comme victimes."

La fameuse théorie du complot, n'est-ce pas ? Pour info, vous vous égarez mais rien de vous empêche de le croire.

Commentaire n°5 posté par anonyme le 25/04/2008 à 20h33
Il n'y a pas besoin de théorie ni de croyance : les interventions anonymes (dont les vôtres), l'absence de documents susceptibles d'éclairer les lecteurs, la publication dans un journal directement concurrent… Au mieux, c'est du journalisme de caniveau ; au pire, un acte de vengeance qui peut avoir de graves conséquences pour toutes les parties concernées.

Lire la suite sur l'article :
http://bernard-bel.over-blog.com/article-19195433.html

PS : le 26 avril j'ai signalé ce fil de discussion à la rédaction de La Décroissance. Pas de réponse pour l'instant.
Réponse de Bernard Bel le 26/04/2008 à 09h57
pour que le scandale s'arrête .
Au laboratoire nous avons décidé de publier le lien vers ce blog.
On a connu les agissements de ce tyran par des membres du collectif le laboratoire Valence
pour le collectif
Commentaire n°6 posté par lelaboratoire le 05/05/2008 à 16h12
Sinon, pour commenter l'extrait de La Boetie...

Il me semble qu'il minimise bien trop "la force des armes". Aujourd'hui, comme hier, comme demain j'espère, des hommes s'elèvent contre leurs tyrans ; mais hier comme aujourd'hui comme demain hélàs, les gendarmes, la police, les militaires, et toute la clique des "forces de l'ordre" les contraignent au droit chemin, celui du tyran, avec violence dès qu'il le faut.

Et lorsque un peuple entier se soulève, il est écrasée dans le sang.

Le tyran est loin d'être seul !

Nadine
Commentaire n°7 posté par Nadine le 07/12/2008 à 11h15

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