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Publié le 1 Mai 2008

Rédigé par Bernard Bel

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Céline BERNARD 13/01/2010 12:37


L'âge de faire vient de perdre son procès en diffamation contre le journal La Décroissance pour l'article "L'écologie à la schlague" où des anciens salariés décrivaient leurs conditions de travail.
Le tribunal a donc estimé que les propos de cet article n'étaient pas diffamatoires.


aa 06/05/2008 13:29

tout ça n'est qu'un complot, une manipulation et machination par une poignée d'anciens salariés aigris de se retrouver au chômage. c'est odieux de traiter un homme aussi dévoué de cette façon !

Bernard Bel 06/05/2008 13:52


C'est le dernier commentaire anonyme que je tolèrerai sur ce fil de discussion.
Primo, continuez le débat sur http://remousalagedefaire.over-blog.com
Secondo, si vous contestez les informations publiées (et notamment la lettre à la Direction départementale du travail et le tableau des employés de l'association) merci de produire les VRAIS
documents et des témoignages convaincants ! Ainsi que la preuve du ‘complot’, il va de soi.


Céline Bernard 03/05/2008 21:27

http://remousalagedefaire.over-blog.com/

Céline Bernard 03/05/2008 14:54

Anne de Pourquery, dont je cite le témoignage en faveur d'Alain Duez dans ma lettre à Acrimed, est en fait une amie de la famille Duez et leur voisine. Elle est la fille d'un ami d'Alain et non pas l'amie de Sandrine Duez, comme je l'avais indiqué.

Céline Bernard 03/05/2008 03:41

Voici le texte que j'ai envoyé à Henri Maler d'Acrimed, il y a deux jours. Elle a été transmis au CA de L'âge de Faire avec tout un dossie
Monsieur Henri Maler,
 
Je m’appelle Céline Bernard et je suis journaliste (CP 106705). J’ai travaillé au journal L’âge de Faire de décembre 2005 à février 2007. Mon témoignage figure dans l’article de Sophie Divry repris par votre site. Il y figure anonymement (sous le nom de Gisèle), sur les conseils de mon avocate puisque je suis actuellement en procédure Prud’hommes contre l’association L’âge de Faire pour salaires impayés. Avoir témoigné anonymement est finalement une chose que je regrette aujourd’hui, vu la direction que prend l’affaire. Bien sûr, j’assume l’intégralité de mes propos.
 
Je me suis procuré le texte ci-dessous qui vous a été envoyé et qu’Alain Duez a fait circuler au sein de la rédaction de l’âge de faire ainsi que 3 autres textes qui sont des témoignages en sa faveur. Il a aussi fait circuler votre réponse. Sur les trois textes que j’ai lus, l’un est signé Anne de Pourquery, qui est une amie proche de la fille d’Alain Duez, Sandrine. Cela doit pouvoir se vérifier facilement. L’autre est signé Cécile Le Mat qui explique qu’elle est restée moins d’un mois dans les locaux (ce n’est pas suffisant pour se rendre compte réellement des conditions de travail. J’ai eu un mois d’essai au début de mon contrat, si je m’étais aperçue avec certitude de ce que j’allais vivre, j’aurais démissionné. C’est un peu après que les choses ont commencé à être claires) et enfin le dernier texte est signé F.D., et il me semble reconnaître François Duez, le fils d’Alain Duez. Il me paraît naturel qu’un fils veuille défendre son père mais quand on accuse un article d’être  « basé sur des témoignages fallacieux de gens aigris et malhonnêtes » il me paraît paradoxal de signer ce texte avec des initiales sans indiquer son lien de parenté avec Alain Duez et plus grave, il me semble que ce lien de parenté a volontairement été dissimulé.
 
Quoi qu’il en soit, cette histoire n’en finit plus d’être blessante pour tous les gens qui sont passés par ce journal. Blessante une première fois par la souffrance endurée sur le lieu de travail, blessante une seconde fois par la non-reconnaissance de cette souffrance (silence des institutions, déni d’Alain Duez, incrédulité générale) et enfin, blessante une dernière fois par les doutes suscités par nos témoignages, le discrédit et les qualificatifs dégradants (et injustifiés pour la plupart) dont font carrément l’objet les personnes, victimes, qui ont témoigné. Je signale au passage, que dans l’article de Sophie Divry, aucun qualificatif dégradant n’a été utilisé à l’égard d’Alain Duez, les témoins se sont contentés de décrire précisément des conditions de travail et la façon dont ils les ont vécues. Je comprends, évidemment, qu’Alain Duez vive très mal ces critiques graves, je comprends que sa famille soit profondément choquée, peinée, traumatisée, voire même inquiète de sa santé. Je regrette qu’elle ne l’ait jamais été tout autant de celle des salariés du journal, qui, je le rappelle, travaillent au domicile d’Alain Duez. Femme, enfants, petits-enfants sont chez eux dans les locaux… Les pleurs, les cris ou la tension n’arrivaient-ils jamais jusqu’à la cuisine ?
 
Cela va faire plus d’un an que j’ai quitté L’âge de Faire. Je n’en peux plus de cette histoire qui n’arrive pas à se terminer. J’ai sincèrement envie de tourner la page mais je ne peux pas laisser dire n’importe quoi. Tout cela m’a profondément affecté et j’ai failli laisser tomber par lassitude. Seulement, je ne veux pas baisser la tête et m’asseoir sur ma conscience. Il en va, pour moi, de ma croyance en un certain sens de la justice. J’ai envie de croire que la société des hommes est juste, qu’elle ne laisse pas un homme faire n’importe quoi avec la vie d’autres hommes. Ce serait terriblement injuste qu’une fois encore, la souffrance des salariés ne soit pas reconnue, et surtout que tout continue là-bas, comme si rien ne s’était passé.
 
--------------------------------------------
 
Je voudrais revenir avec vous sur le texte de F.D., en considérant qu'il s'agit bien de François Duez (la probabilité que ce ne soit pas le cas est quasi nulle) et faire quelques précisions. Bien sûr, F.D. est de parti pris, adhère par affection aux explications et aux visions de son père sur les événements, n’a pas vécu la réalité du quotidien des salariés mais il est très certainement sincère.
 
 
 Bonjour,
>
> Suite à la lecture de votre article sur "l'âge de faire" je reste
> dubitatif... Une suite de témoignages de gens que j'ai eu l'occasion de
> croiser dans les locaux de l'âge de faire, des gens aigris de ne pas
> avoir vu leur contrat reconduit ou qui sont partis car peu enclins à
remplir leur mission.
 
J’ai croisé François Duez une fois ou deux, effectivement, dans les locaux, en plus d’un an de présence. Je n’ai, en revanche, pas eu l’occasion d’échanger avec lui, plus que les cordialités d’usage. Je n’ai pas le souvenir qu’il ait eu, du moins en ma présence, la moindre conversation ou le moindre échange avec les salariés de son père. J’ai du mal à comprendre comment « l’aigreur » peut se ressentir dans un « bonjour » rapide et courtois, échangé avec un quasi-inconnu, dans un contexte professionnel. Au total, 29 personnes sont passées par l’âge de faire (contrats, périodes d’essai, autres…). Et seulement deux personnes n’ont pas vu leurs contrats reconduits : Zoé Busca et Julien Giboz. Tous les autres, qui sont partis, l’ont fait de leur propre chef. Quant au fait qu’ils soient peu enclins à remplir leur mission, c’est une évidence, s’ils sont partis, c’est qu’ils n’étaient, de fait, PLUS enclins à remplir leur mission.
 
>
> Vous le précisez, et il est juste, que faute de capitaux le journal a
> été lancé à grand renfort d'emplois aidés. Si il est vrai que cela
> permet de réduire la masse salariale, il faut admettre que dans la
> pratique la probabilité d'embaucher quelqu'un de motivé et de compétent
> est assez faible. Cela explique aisément le turn-over important des
Ø      débuts de l'âge de faire.
 
Les contrats aidés sont réservés à des personnes en situation sociale difficile. Le monde du travail est un monde difficile et malheureusement, beaucoup de personnes sont en situation précaire, parmi lesquelles figurent des diplômés, des universitaires, des journalistes… Tout le monde le sait.. Je trouve consternant l’association sous-entendue entre la motivation, la compétence et un statut social précaire. RMI = fainéant ? On a entendu ce genre de propos dans des bouches fort peu recommandables. Je me permets de rappeler la ligne éditoriale du journal : Pour décroître et sauver la planête, il faut se réapproprier l’économie en  remettant l’humain au centre.  Aux Etats-Unis, modèle de société libérale, il est répandu de penser que si une personne est pauvre ou qu’elle bénéficie de l’aide sociale, c’est qu’elle l’a bien voulu…
Je trouve la généralisation, sous-entendue dans le texte de François Duez, nauséabonde voire même assez dangereuse, et en tout cas, en inadéquation totale avec ce que le journal dit défendre.`
Qui plus est, le turn-over ne s’est pas limité aux seuls emplois aidés, les nouvelles recrues ne bénéficient pas d’emplois aidés et le turn-over y est tout aussi impressionnant.
 
>
> Lancer un nouveau journal et faire en sorte de sortir les numéros selon
> le planning défini nécessite de faire des choix stratégiques et un
> certain investissement des personnes qui rédigent les articles, ça je ne
> vous l'apprend pas... Que le responsable fixe les objectifs et contrôle le
> travail réalisé ne semble pas anormal, surtout le travail de
non-professionnels !
 
J’ai été la première journaliste recrutée en même temps que Camille Dèche en décembre 2005. Nous étions deux débutantes avec des parcours différents. Camille sortait d’une école de journalisme. Quant à moi, titulaire d’une double licence anglais-ethnologie et d’une maîtrise de français, j’ai commencé par enseigner le Français avant de m’orienter, par passion vers le journalisme. J’ai appris sur le tas : stages, piges, rencontres avec des professionnels. Au moment où j’ai été recrutée par Alain Duez, j’étais pigiste et je débutais dans le métier. Quoi qu’il en soit, notre maigre bagage était toutefois plus lourd que celui d’Alain Duez, qui n’avait lui aucune expérience ni formation dans la presse. Nous passions de nombreuses heures à réécrire dix fois les mêmes articles pour une virgule, un mot, un point. Sur les directives d’Alain Duez, nous passions des jours à travailler dans des directions puis nous devions changer, puis encore, puis encore… sans trêve. Bien évidemment, le moindre retard sur le planning nous était imputé. Dirigés par un non-professionnel, nous avons, en fait, payé le prix de son inexpérience.
 
 
Après mon départ, à ma connaissance, les gens qui ont étés recrutés à la rédaction avaient soit une formation soit une expérience dans la presse, n’ont été recrutés que des professionnels. En situation financière parfois précaire mais des professionnels quand même… Qui peut dire de quoi demain sera fait ?
 
 
>
> Ayant installé le système informatique de l'âge de faire, j'ai eu
> l'occasion de fréquenter les bureaux à plusieurs reprises. J'ai pu
> constaté une ambiance de travail normale, et je crois sincèrement que
> les salariés qui "apportent" quelque chose au journal s'y sentent bien.
> Que dire de ceux qui, sous couvert d'un contrat leur permettant de
> renouveler leurs droits aux ASSEDIC, n'ont pas les compétences
> attendues... Ils se sentent frustrés et pourrissent l'ambiance de
Ø      travail.
 
Tout va très bien au pays des bisounours : lors de défilés organisés dans n'importe quel régime  totalitaire, les observateurs extérieurs sont toujours frappés par la bonne humeur et la joie apparente des « citoyens » qui paradent. Seul un chef parfait peut rendre son peuple aussi heureux …
Quant aux assedics, ce jeune chef d’entreprise ne doit pas bien le savoir mais en cas de démission, on ne touche PAS d’assedics. Ainsi, si les 9 démissionnaires (que je recense) étaient vraiment dans l’optique de renouveler leurs droits assedics, ils auraient donc dû attendre la fin officielle de leur contrat pour pouvoir « toucher  leur pactole », soit environ 75 % de 804 euros par mois (sic). Si tel était leur but, pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Pourquoi sont-il partis avant le terme ?
En faisant un récapitulatif des employés, 5 seulement, sur 29 sont arrivés en fin de contrat. Ni les démissionnaires, ni les personnes qui n’ont pas terminé leur mois d’essai, ni ceux non déclarés qui n’ont pas souhaité poursuivre la collaboration, n’ont eu droit à aucune indemnité chômage suite à leur départ. Ils le savaient très bien en partant. Ils prenaient donc de gros risques : ne pas retrouver d’emploi, n’avoir rien pour vivre. Et pourtant, ils sont partis…
Depuis ma démission, je suis pigiste. Depuis l’âge de faire, je n’ai pas cessé de travailler : presse quotidienne, presse mensuelle, chef de projet audiovisuel … Je ne vis que de cela. Je ne reviendrais pas sur le parcours de chaque salarié depuis son passage à l’âge de faire, d’abord parce que je ne les connais pas tous mais surtout parce que mon propos est de signaler, en détaillant mon parcours, que je n’entre ni dans la première catégorie d’employés indiquée par François Duez, celle qui  « se sent bien dans l’entreprise» ni dans la case « je suis une sangsue fainéante ». Combien d’autres salariés ou ex-salariés n’entrent pas non plus dans ce schéma binaire?  La très grande majorité. La plupart de ceux que je connais sont des gens qui se sont investis, qui ont travaillé dur et beaucoup, dans ce monde exigeant qu’ils aiment qui est celui de la presse, en acceptant d’aller s’installer parfois très loin de chez eux, en acceptant d’être peu payés, en acceptant même aussi, parce qu’ils aimaient ce projet, des rapports humains anormaux. Mais tout comme la planète Terre n’est pas extensible, l’endurance humaine a ses limites. Ils sont TOUS partis parce qu’ils n’en pouvaient plus, parce qu’ils étaient profondément malheureux, déprimés, harcelés, blessés, tristes. Ils ne tenaient plus.
 
Je suis toutefois d’accord avec François Duez, sur un point : les salariés se sentent frustrés et l’ambiance de travail est pourrie mais malheureusment les salariés n’y sont pas pour grand-chose.
 
>
> Alain Duez est certainement exigeant, son objectif est de publier un
> journal de qualité. Il est bien dommage que vous ne soyez pas passée
> rencontrer les salariés de l'âge de faire, ceux qui travaillent, ceux
> qui "construisent" le journal, ceux qui visiblement ne se plaignent pas de
> leurs conditions de travail et qui tiennent à rester au sein de
> l'équipe.
 
Il a raison. Contacter les salariés, dont la liste est en pièce jointe est une bonne idée. Cela mettrait tout le monde d’accord. C’est la seule solution pour que ces mensonges, ces raccourcis et ses divergences cessent. Je conseille aussi à François Duez de le faire, de les appeler tous. En ce qui me concerne, j’ai déjà une bonne idée des pourcentages qu’il obtiendra, s’il souhaite bien sûr, sincèrement, se rapprocher de la vérité, et faire une enquête honnête. Alain Duez prépare, m’a-t-on fait savoir, un texte où devraient témoigner des salariés en poste, un témoignage en sa faveur. Je me permets d’émettre quelques doutes sur la crédibilité à apporter à un tel témoignage, fait sous la coupe d’Alain Duez ou de sa famille.
 
 
> Vous avez réalisé un travail de "sape" complètement infondé, basé sur
> des témoignages fallacieux de gens aigris et malhonnêtes (la notion de
> complot n'est pas fausse), sans même interroger les autres salariés de
Ø      l'association.
 
 
Ca, c’est carrément diffamatoire. Je suis prêt à assumer mes propos devant lui, devant vous, devant n’importe qui qui me le demanderait. Je ne suis ni aigrie, ni malhonnête, encore moins « comploteuse » mais je commence à être fatiguée.
 
 
Ø      Votre article est bâclé, incomplet, je pense qu'il va
> heurter les gens qui connaissent la réalité de ce qui se passe dans les
> locaux de l'âge de faire et nuire aux efforts réalisés depuis 3 ans par
Ø      l'équipe. Peut-être est ce là votre intention ?
 
 
On nage en plein délire. Qui d’autre que les salariés successifs depuis 3 ans, peut mieux connaître la réalité de ce qui se passe dans les locaux de l’âge de faire ? Aujourd’hui, ils racontent TOUS la même chose. Le fils d’Alain Duez, sa fille ou sa femme, des amis d’Alain Duez ; des personnes qui y ont passé 3 semaines ou qui sont passées 5 fois une demi-journée en un an, celles qui ne connaissent l’âge de faire qu’à travers ce que leur raconte Alain Duez, sont-elles plus à même de connaître la réalité du quotidien du journal que des salariés qui y sont ou y étaient tous les jours pendant des mois ?
François Duez parle comme si une même équipe avait travaillé depuis trois ans sur le journal. Quelle équipe ? En ce sens, il n’y a pas d’équipe, il y a DES équipes (dues au turn over important) qui se sont succédé et qui ont, c’est vrai, réalisé beaucoup d’efforts. Encore une fois, ce sont ces équipes  successives, qui ne se connaissent pas entre elles, qui décrivent les mêmes conditions de travail. Les choses ne sont pas si compliquées à voir, encore faut-il vouloir ouvrir les yeux. Et je comprends qu’il puisse être compliqué de le faire pour la famille et les amis d’Alain Duez.
`
 
>
> Quand je lis la description que vous faites de Alain Duez, il doit être
> question d'une personne différente de celle que j'ai côtoyé à l'âge
Ø      de faire !!!
 
Je ne crois pas. Je reconnais bien là, la personne que j’ai côtoyée pendant 14 mois. Même conseil que plus tôt, il suffit de contacter les gens dont les noms figurent sur la liste : qui reconnaît Alain Duez dans la description qui est faite, qui ne le reconnaît pas ?
Il est vrai que je n’ai jamais eu à travailler avec mon père. Cela dit, j’imagine facilement que les relations que j'ai avec lui en tant que fille sont différentes de celles qu'il a avec d'autres personnes dans son travail. Je veux bien croire que François Duez est parfaitement sincère quand il dit cela. Cela n’empêche pas qu’il ne connaît son père qu’en tant que fils, pas en tant que salarié. Alain Duez est un mauvais « patron », certainement le pire que j’ai rencontré dans ma (encore) courte vie professionnelle, mais c’est vraisemblablement aussi un très bon mari, un très bon père, un très bon grand-père, un bon ami.
 
>
> Je cite votre article: "l’autocritique est bien peu de mise. Comme si
> nous étions parfaits et détenteurs d’un nouvel ordre moral".
> L’expérience de ce type d'article démontre les limites de la
> "perfection"...
>
> A bon entendeur,
>
Ø      F.D.
 
 
François Duez a le droit de trouver cet article imparfait, mais j’ai aussi le droit de confirmer que tout ce qui y est dit est juste. 
Et à choisir, je préfère lire un article imparfait et ne plus jamais avoir à travailler dans des conditions de travail, qui s’approcheraient de près comme de loin de celles que j’ai connues à l’âge de faire, que l’inverse.
 
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Cordialement,
 
Céline BERNARDTél. : 06 77 17 47 10
r."